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Living in encampments is more than just a pandemic issue, researchers find

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HEALTHY DEBATE

By Zoë Dodd, Samantha Young, Lisa Boucher, Abeera Shahid, Melanie Brown, Kimia Khoee, and Ahmed Bayoumi

While people have been living in encampments for decades, they have never been as visible as during the COVID-19 pandemic. The City of Toronto has also been dismantling encampments for a long time – more than 700 were dismantled in 2019 – but never as forcefully as this year. Yet, in all of the discussions about how politicians, police and city workers should respond to encampments, there has been little effort to understand why encampments exist and what they mean to people living in them.

As researchers at MAP Centre for Urban Health Solutions at Unity Health Toronto, we have been studying outreach services provided to people who live in encampments. As part of a large study of the effects of the response to the COVID-19 pandemic on people experiencing marginalization, we surveyed 127 residents of Toronto’s Trinity Bellwoods, Alexandra Park, Lamport Stadium, Moss Park, Cherry Beach and Sanctuary encampments between March and June 2021 (and before the most recent evictions in July 2021). While our full report will be released in October, we believe it pertinent to release these preliminary findings to add to the current conversation on encampment evictions.

Overall, our findings suggest that the story of encampments is complex. Five results of our survey are especially important and may contradict commonly held assumptions.

La vie dans les campements est bien plus qu’un simple problème lié à la pandémie, selon des chercheurs

Par Zoë Dodd, Samantha Young, Lisa Boucher, Abeera Shahid, Melanie Brown, Kimia Khoee et Ahmed Bayoumi

Bien que des gens vivent dans des campements depuis des décennies, ils n’ont jamais été aussi en évidence que pendant la pandémie de COVID-19. La Ville de Toronto démantèle depuis des années des campements (plus de 700 l’ont été en 2019), mais jamais d’une façon aussi énergique que cette année. Malgré toutes les discussions sur la façon dont les politiciens, la police et les employés municipaux devraient réagir à la présence de campements, peu d’efforts ont été faits pour comprendre la raison d’être de ces derniers et ce qu’ils signifient pour les personnes qui y vivent.

En tant que chercheurs du Centre MAP pour des solutions de santé urbaine de Unity Health Toronto, nous avons étudié les services de proximité fournis aux personnes qui vivent dans des campements. Dans le cadre d’une vaste étude sur les effets des mesures liées à la pandémie de COVID-19 sur les personnes en situation de marginalisation, nous avons interrogé 127 résidents des campements de Trinity Bellwoods, d’Alexandra Park, du Lamport Stadium, de Moss Park, de Cherry Beach et de Sanctuary à Toronto entre mars et juin 2021 (et avant les expulsions les plus récentes en juillet 2021). Notre rapport complet sera publié en octobre, mais nous pensons qu’il est pertinent de diffuser ces conclusions préliminaires pour enrichir le débat actuel portant sur le phénomène des expulsions de campements. Dans l’ensemble, nos résultats suggèrent que le dossier des campements est complexe. Cinq résultats de notre enquête sont particulièrement importants et sont susceptibles de démentir des hypothèses largement répandues.

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